On peut, en revanche, le diluer par des expériences nouvelles, des rencontres nouvelles, des vécus nouveaux qui, du coup, vont faire que ce quelqu'un va prendre de moins en moins de place dans notre vie. On est envahi par le souvenir de la personne et il faut continuer à faire des choses nouvelles, avec cette personne en nous. On accepte l'idée que l'autre est en nous.
On sait qu'une personne est la personne de notre vie uniquement la veille de notre mort

